Saint-Witz et son environnement
Une colline boisée ceinturée de champs, une ville presque entièrement fondue dans la verdure, voilà ce que le visiteur perçoit de Saint-Witz à son premier passage. Et il ne manque pas de nous dire en nous quittant que nous avons bien de la chance d’habiter un tel endroit.
Une nature toute proche
A Saint-Witz et ses environs, on peut trouver pratiquement tous les
animaux terrestres présents dans la moitié Nord de la France. Tous
les grands animaux sauvages exceptés le lynx et le chat sauvage des
Vosges sont présents dans notre environnement. Il est ainsi courant
pour un cerf partant de la forêt
d’Ermenonville d’arriver, en courant à travers
champs, aux abords boisés de nos propriétés. Quant aux sangliers,
qui abondent, ils font régulièrement des dégâts dans les cultures
avoisinantes.
Plus discrets, car très souvent devenus nocturnes pour éviter
l’Homme, les petits animaux sont aussi plus proches de nous
que l’on ne pourrait le penser. Crapauds, mulots, surmulots,
loirs, écureuils, lapins, lièvres, musaraignes, chauves souris,
hérissons, belettes, fouines, renards sont très présents
dans notre environnement. En fait, ces animaux se sont approprié
des territoires sur ce que nous pensions être nos domaines, et cela
sans tenir compte du découpage cadastral !
Notre terroir, leurs
territoires
Le ver de terre a son territoire, la fourmilière a un domaine
déterminé, le rouge-gorge extrêmement individualiste ne laissera
pas ses congénères investir votre jardin s’il l’occupe
déjà. Mais la colonisation la plus audacieuse, la plus effrontée
opérée par la vie sauvage, c’est celle qui s’est opérée
au Gué Malayé. Sans demander rien à personne, elle a installé ses
chaînes alimentaires, ses cohabitations, ses symbioses dans les
retenues d’eau transformées en étangs et qui n’avaient
été pensées au départ que comme un ouvrage hydraulique. Par leurs
coassements au printemps, les grenouilles vertes ne manquent pas de
nous rappeler qu’elles sont chez elles, chez nous.
Pour terminer rappelons donc à ceux qui veulent contribuer à la
préservation de cette biodiversité, qu’ils peuvent entrer
dans des groupes comme ceux de la Ligue pour la Protection des
Oiseaux ou Noë Conservation propose à tous une implication via
Internet pour le recensement des Papillons.